Pour la mise en semi-piétonnier de la rue Cathédrale entre la rue de l’Université et la place de la Cathédrale

Monsieur le bourgmestre,
Monsieur l’échevin des travaux,

Je me permets de revenir ici sur un sujet qui a été brièvement évoqué récemment au Conseil communal, à l’occasion du vote sur le plan d’investissement communal 2017-2018.

Celui-ci prévoit en effet des travaux d’aménagement de la place de la Cathédrale, ce dont je me réjouis.

Par contre, rien n’est prévu pour le tronçon de la rue Cathédrale situé entre la rue de l’Université et la place de la Cathédrale, un tronçon dont l’utilité dans le réseau est désormais minime, mais qui est régulièrement embouteillé par des files de voitures qui attendent d’entrer dans le parking Cathédrale ou qui «tournent» simplement à la recherche d’une place de parking.

Il me semblerait dès lors pertinent d’envisager la mise en semi-piétonnier de ce tronçon, parallèlement à l’aménagement de la place. Une signalisation adaptée — et éventuellement une borne rétractable — pourraient suffire à opérer cette transformation.

J’aimerais savoir si le Collège est ouvert à cette possibilité. Et s’il envisage de la réaliser dans le même tempo que celui de la place.

Je vous remercie pour la réponse que vous voudrez bien me faire.

François Schreuer
Conseiller communal de la Ville de Liège

Entretien au journal «La Meuse»

20161205_itw_meuseLe journal La Meuse publie dans son édition de ce lundi, sous la plume de Gaspard Grosjean, une interview de votre serviteur (dans la rubrique «Parlons politique»). Je publie ici les notes que j’avais rédigée pour préparer cette interview, comme je le fais parfois quand il m’importe de structurer un propos (mais ces quelques paragraphes n’ont évidemment pas d’autre prétention). Ces notes complèteront sans doute utilement ce que vous lirez dans le journal (que je vous invite, du coup, à acheter).

1. Le rôle central des grandes villes et l’importance du scrutin communal

  • On observe une concentration, au niveau mondial, de la puissance économique dans quelques centaines de métropoles mondiales. Dans le même mouvement, on assiste à la relégation des villes petites et moyennes, qui s’appauvrissent. Liège est dans une situation d’entre-deux. Même s’il faut évidemment, globalement, travailler à une répartition plus homogène de la richesse, on ne peut ignorer ce contexte : les choix qui seront faits (ou pas) dans les années à venir auront une grande importance pour déterminer le destin de l’agglomération. Mon impression est que la façon dont sont gérés les grands projets, aujourd’hui à Liège, n’est pas rassurante à cet égard.

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